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16.10.14
30.9.14
7.8.14
Trouver chaussure à son pied
"Trouver chaussure à son pied" mais d’où nous vient cette expression ? En tout cas on visualise bien la métaphore chez Cendrillon et son prince qui rechercha LE pied qui s’adapterait à cette chaussure oubliée. Mais là on est pas chez Disney, le prince charmant n'existe pas (tu l'as normalement déjà assimilé) et la marraine fée n’est pas joignable. C’est donc toi qui trimardera en serial shoppeuse pour trouver cette fameuse chaussure, car en terme de mecs ou de godasses, qu’on se le dise c’est le même combat !
Tout d’abord il y a celles que l’on regarde avec envie mais que l’on sait hors de prix, celles-là, il faut se montrer suffisamment raisonnable pour en détourner rapidement son regard (et attendre la saison prochaine, il y a de fortes chances qu'elles soient alors plus accessibles). L'investigation continue, à la recherche, soit d’une paire qui tiendra au moins la saison, soit de celle qui accompagnera une occasion (nous mettre en valeur lors d’un mariage ou d’une soirée, restent les raisons les plus fréquentes d’une recherche accélérée). A partir de là, chacune sa méthode, il y a les instinctives aux coups de coeur faciles, qui vont se charger les bras pour toutes les essayer -la remise en rayon sera alors fastidieuse ou bien vous laisserez tout en bordel- et il y a les observatrices qui errent exigeantes, indécises, et pour ce cas l’expérience excelle : un coup d’oeil avisé permet de repérer le modèle qui ne conviendra pas et/ou, pire, fera mal : trop serré, trop ouvert... il y a aussi la paire vertigineuse, modèle qui 95 fois sur 100 arrête notre regard : éblouissante mais totalement inconfortable.
Autre cas fréquent, ce modèle qui cause un craquage carabiné mais qui n’est plus disponible, là encore deux hypothèses : la passionnée prête à courir toutes les autres boutiques pour le retrouver ou suffisamment patiente pour le commander, pendant que l’empressée se rabattra sur les modèles restants.
Arrive également l'été et ses soldes : tous ces modèles bradés et surexposés nous poussent à la consommation, l’occasion de craquer pour ceux auxquels nous n’aurions même pas pensé et de se faire plaisir sur quelques inaccessibles. Et enfin, il y aura bien ce modèle sur lequel on hésitera longtemps et qui finalement ne sera porté qu’à de rares occasions.
De mon côté, faut bien avouer qu’à force d’essayages, je me montre capable de discerner d’un simple coup d’oeil le modèle en accord avec mon corps et ce que je vais lui faire endurer mais malgré la pression des copines -et de mon horoscope- je n’ai toujours pas eu l’envie de céder au confort d’une paire de Crocs ou de Birkenstock ;)
(Toute assimilation, dans ce texte, entre hommes et chaussures n’est absolument pas fortuite).
crédit photo : Sex & the City
Tout d’abord il y a celles que l’on regarde avec envie mais que l’on sait hors de prix, celles-là, il faut se montrer suffisamment raisonnable pour en détourner rapidement son regard (et attendre la saison prochaine, il y a de fortes chances qu'elles soient alors plus accessibles). L'investigation continue, à la recherche, soit d’une paire qui tiendra au moins la saison, soit de celle qui accompagnera une occasion (nous mettre en valeur lors d’un mariage ou d’une soirée, restent les raisons les plus fréquentes d’une recherche accélérée). A partir de là, chacune sa méthode, il y a les instinctives aux coups de coeur faciles, qui vont se charger les bras pour toutes les essayer -la remise en rayon sera alors fastidieuse ou bien vous laisserez tout en bordel- et il y a les observatrices qui errent exigeantes, indécises, et pour ce cas l’expérience excelle : un coup d’oeil avisé permet de repérer le modèle qui ne conviendra pas et/ou, pire, fera mal : trop serré, trop ouvert... il y a aussi la paire vertigineuse, modèle qui 95 fois sur 100 arrête notre regard : éblouissante mais totalement inconfortable.
Autre cas fréquent, ce modèle qui cause un craquage carabiné mais qui n’est plus disponible, là encore deux hypothèses : la passionnée prête à courir toutes les autres boutiques pour le retrouver ou suffisamment patiente pour le commander, pendant que l’empressée se rabattra sur les modèles restants.
Arrive également l'été et ses soldes : tous ces modèles bradés et surexposés nous poussent à la consommation, l’occasion de craquer pour ceux auxquels nous n’aurions même pas pensé et de se faire plaisir sur quelques inaccessibles. Et enfin, il y aura bien ce modèle sur lequel on hésitera longtemps et qui finalement ne sera porté qu’à de rares occasions.
(Toute assimilation, dans ce texte, entre hommes et chaussures n’est absolument pas fortuite).
20.7.14
Plaisirs Geeks
Incurable curieuse doublée du syndrome "je déteste m'ennuyer", mon smartphone et sa connexion internet sont mes meilleurs amis. En somme je suis ce qu'on appelle au 21ème siècle : une geekette. Ultra connectée au quotidien, aujourd’hui je partage avec vous mes petits plaisirs 2.0.
Instagram
Une mine d'instants capturés aux 4 coins du monde (même si la "selfie dépendance" que l'on y côtoie m'exaspère). J'aime notamment m'inspirer au niveau des idées recettes, particulièrement des compositions d'assiettes et de salades. Instagram c'est mon précieux moment lors des bouchons -matin et soir- et souvent mon dernier réflexe avant d’aller me coucher. J'ai aussi la mécanique d'y partager mes instants de vie, très souvent filtrés Valencia ou EasyBird.
Quelques-uns de mes abonnements chéris :
* francoisdourlen, l'illusionniste du smartphone
* girlatworld, amis de la food porn et des voyages bonjour
* monsieurlagarce, dans un univers épuré et cru les cartons de Monsieur Lagarce jouent avec les mots
* themagdalenaexperience, la photographe Magdalena Wosinska nous fait partager beauté des corps et des paysages
Pour me suivre : Winyde.
Quelques minutes pour rire à coup sûr et je me rue sur Twog, qui sélectionne les perles de la twittosphère.
Un comptwoir quotidien
Et pour assouvir mon humour cul c'est le comptwoir de Lola qui régale
Ma plateforme musicale préférée, j'y déniche mes pépites électro. Je follow notamment, le compte de Musique Chic, qui sélectionne de très bons sons.
Pour me suivre : Vany Kulhootée
A consulter pour se divertir de tops en tous genres !
Pour se tenir informée de tous les nouveaux modèles et avoir envie d'un craquage semelles par jour !
Quelques-uns de mes abonnements chéris :
* francoisdourlen, l'illusionniste du smartphone
* muradosmann, le projet d'un photographe russe qui traverse le monde entrainé par la main de sa (bombasse de) petite amie
* monsieurlagarce, dans un univers épuré et cru les cartons de Monsieur Lagarce jouent avec les mots
* themagdalenaexperience, la photographe Magdalena Wosinska nous fait partager beauté des corps et des paysages
Pour me suivre : Winyde.
Twog
Un comptwoir quotidien
Et pour assouvir mon humour cul c'est le comptwoir de Lola qui régale
Soundcloud
Ma plateforme musicale préférée, j'y déniche mes pépites électro. Je follow notamment, le compte de Musique Chic, qui sélectionne de très bons sons.
Pour me suivre : Vany Kulhootée
Topito
A consulter pour se divertir de tops en tous genres !
Sneakers Actus
28.1.14
(a)folle moi
C’est cela alors donner un sens à la vie ? A ma vie. Conquérir, acquérir, posséder, s’approprier les choses, les lieux, les êtres. Ma ville natale. Mon père. Ma mère. Ma famille. Mes jouets. Ma chambre. Mon lit. Mon cartable. Ma maîtresse. Ma trousse. Mon école. Mon vélo. Mes lunettes. Mes rollers. Mon collège. Mon ordinateur. Mon lycée. Mes copines. Ma chanson. Mon bac. Mon livret A. Mon sac. Mes voyages. Ma fac. Mon prof. Mon boulot. Mon téléphone. Ma bagnole. Mon bar préféré. Ma maladie. Mon meilleur ami. Mon appart. Mon sèche-cheveux. Mes livres. Ma montre. Mon patron. Ma carte bleue. Mon paquet de clope. Mon salaire. Ma machine à laver. Mes réunions. Mes collègues. Mon dressing. Mon rendez-vous. Ma salle de sport. Mon jardin. Mon mec. Mes enfants, ma chair, mon sang. Mes pauses-déjeuner. Mon amant. Mes valises. Mes dvd. Celui qui n’est plus mien, qui se sent mieux dans les bras d’une autre, mon ex. Mon passé. Mon chagrin. Je vois quelqu’un. Je veux changer de vie. Avant de sombrer dans la folie. Car c’est bien ça l’expression, non ? Soudain le déterminant possessif s’absente de la grammaire de ma vie. Pourtant il s’agit de sombrer dans Ma folie. Il s’agit de ma douleur. Mes larmes. Mes blessures. Ma tristesse. Mon désespoir.
crédit photo : Rachel Baran
8.1.14
C'est angoissant la vie sans toi
C’est angoissant la vie sans toi. Tous ces instants où ton
absence a pris plus de place que ta présence. C’est angoissant ce fracas latent, cette
douleur tapageuse qui résonne et ce cauchemar qui ne demande qu’à se réveiller.
C’est angoissant la vie sans toi. C’est effrayant toutes ces nouvelles années
avec leur lot de semestres, de minutes et de secondes dépourvues de ton
existence. Cet avortement de bonheur. C’est angoissant ces baisers perdus,
cette fierté envolée, ce destin condamné. C’est effrayant ces larmes excessives
et puis ce désespoir sec. La fuite de ta voix, de ton odeur, de ton image. Angoissant
aussi le trajet sur la ligne 3. Et puis cette pelouse si verte et ce courant d’air
parisien qui a déjà soufflé sans remords. C’est angoissant la vie sans toi. Et
ceux là que j’essaie de faire compter mais qui ne comblent jamais vraiment le
vide que tu as laissé. Angoissants les moments où il faut justifier ton
absence et cette chaise vide autour de la table. C’est angoissant cette danse
que l’on ne dansera pas toi et moi. C’est angoissant d’y arriver sans toi.
crédit photo : Misha Taylor
29.12.13
Spots toulousains : mes préférés !
La Fiancée - 54 Rue Peyrolières.
Un coffee shop, doté d’une mezzanine à la décoration
scandinave, où le brunch du week-end est à tomber ! Un menu réinventé
chaque semaine, alors pour rester informé on like leur page facebook et surtout on
ne se pointe pas sans avoir réservé.
Bapz - 13 Rue de la bourse.
A deux pas de la place Esquirol, ce salon de thé so british vous accueille dans une ambiance vintage et cosy. Un salon où j’aime boire mon thé
dans de la porcelaine ancienne, le chocolat chaud (à choisir liquide, médium ou épais) est absolument divin et quand
vos yeux se poseront sur le buffet de pâtisseries, une seule exclamation
possible: Oh my god !
The Dispensary - 1 Rue Marthe Varsi.
Un pub britannique authentique, dans le quartier de Saint-Cyprien, à 2 pas du musée les Abattoirs. L’endroit idéal pour aller vider des pintes, manger de bons burgers home made ou prendre un brunch typiquement anglais le dimanche, tout ça dans une ambiance feutrée et rockabilly. Et tous les mardis soirs à partir de 21h30 il y a un quizz, et en anglais
please !
Le Bikini - Rue Théodore Monod.
Salle de concert située à Ramonville, en périphérie toulousaine mais tout près de chez moi, ce qui en fait un peu ma deuxième maison. Une salle intérieure sur deux niveaux, une terrasse dotée d’une piscine, une scène rythmée par de grands artistes mais aussi par les soirées "Curiosités", avec une entrée à seulement 5€ et gratuites pour les adhérents, où se côtoient des artistes d'horizons différents et tient lieu de tremplin pour les artistes locaux. Par là aussi que passe le festival des Inrock !
Situé dans la "rue phare"de la night toulousaine, ce haut lieu de la culture toulousaine qui fait la part belle aux artistes connus ou indépendants sur sa petite scène pour une atmosphère "showcase", aux associations ou aux collectifs (soirée Paulette Magazine, The Wolf Cheap Market ...) dispose d’une grande terrasse chauffée. Quant à l'intérieur c'est une déco industrielle, ambiance "squat" avec tous ces vieux canap.
Proche de la rue Gabriel Péri, c’est le bar incontournable pour tous les fans de Jägermeister. J’aime les ambiances rock and roll et pas superficielles et ici l'ambiance est surchauffée, la musique bonne et les serveurs coolos. Tous les mardis : 5 jager bomb pour 10€ !
Le Bikini - Rue Théodore Monod.
Salle de concert située à Ramonville, en périphérie toulousaine mais tout près de chez moi, ce qui en fait un peu ma deuxième maison. Une salle intérieure sur deux niveaux, une terrasse dotée d’une piscine, une scène rythmée par de grands artistes mais aussi par les soirées "Curiosités", avec une entrée à seulement 5€ et gratuites pour les adhérents, où se côtoient des artistes d'horizons différents et tient lieu de tremplin pour les artistes locaux. Par là aussi que passe le festival des Inrock !
Connexion Live - 8 Rue Gabriel Péri.
Situé dans la "rue phare"de la night toulousaine, ce haut lieu de la culture toulousaine qui fait la part belle aux artistes connus ou indépendants sur sa petite scène pour une atmosphère "showcase", aux associations ou aux collectifs (soirée Paulette Magazine, The Wolf Cheap Market ...) dispose d’une grande terrasse chauffée. Quant à l'intérieur c'est une déco industrielle, ambiance "squat" avec tous ces vieux canap.
Jager Bar - 18 Rue Bachelier.
Proche de la rue Gabriel Péri, c’est le bar incontournable pour tous les fans de Jägermeister. J’aime les ambiances rock and roll et pas superficielles et ici l'ambiance est surchauffée, la musique bonne et les serveurs coolos. Tous les mardis : 5 jager bomb pour 10€ !
Le Wallace Café - 15 Place Saint-Georges.
Lieu incontournable toulousain situé sur la ravissante place Saint-Georges. Une grande terrasse très appréciable lors des beaux jours, une déco moderne et tamisée, des serveurs accueillants, un large choix de tapas
tous aussi savoureux les uns que les autres.
Tenu par le même patron, le Saint-Jérôme, situé quelques mètres plus loin n’est pas mal non plus.
Le Carbet d’Oc
- 4 Rue des Filatiers.
Situé rue des Filatiers dans le quartier des Carmes que j’adore, une déco en bois qui crée une ambiance chaleureuse, des plateaux de tapas délicieux (tous) et à prix très
abordables.
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