Lundi 24 février, le trio féminin new-yorkais Au Revoir Simone occupait la scène du Connexion Live de Toulouse, pour la dernière date française de la tournée. Une musique qualifiée de pop rock ingénue, qui définit bien leur univers construit autour du clavier et de la voix.
Cette soirée acidulée a démarré avec les douces notes du duo fraternel Alone With Everybody. Les toulousains au timbre anglais interprètent leurs mélodies mélancoliques et assurent ainsi la première partie.
Au Revoir Simone entre en scène. Le groupe au nom si frenchy (tiré d’une réplique burtonnienne) offre aujourd’hui Move in Spectrums le quatrième opus d’une carrière de 10 ans. Erika Forster, Annie Hart et Heather D'Angelo débutent leur live avec More Than, première chanson de l’album. 3 franges, 3 voix, 3 synthés vintages, une boîte à rythme et une basse qui attend sagement à l’arrière. Leur sensibilité et leur naturel se libèrent dans une atmosphère aérienne. Le déhanché et le sourire d’Annie Hart attire tous les regards. Les comptines girly s’enchaînent, les synthés et les micros s’échangent et le concert se déroule dans une électro-pop planante et rêveuse.
Mais Somebody Who reste la seule impulsion musicale de cette soirée à mon sens. Car je dois bien l’avouer, je me suis un peu ennuyée de ces demoiselles, j’attendais un peu plus d’espièglerie de la part des belles américaines. Un album que je prends plaisir à réécouter à la maison, aux sonorités suaves, un peu gâchées par l’acoustique assez mauvaise de ce soir là.
26.2.14
23.2.14
Le Jour des Morts - Adrien Ehrhardt
Le jeune photographiste parisien Adrien Ehrhardt réalise ici une série inspirée du Día de Muertos, le Jour des Morts au Mexique, où, en total décalage avec nos traditions, la mort est fêtée de manière tout à fait joyeuse. Adrien Ehrhardt détourne les portraits noirs et blancs de célébrités emblématiques disparues pour les "maquiller" de couleurs vives, à la manière des masques mortuaires mexicains. Tout simplement BEAU.
Retrouvez l’intégralité de la série sur le tumblr de l’artiste.
19.2.14
9.2.14
Les Inouïs du Printemps de Bourges
Vendredi 7
février, au Metronum (nouvelle salle de concert toulousaine) se déroulait la 1ère
partie des auditions régionales des Inouïs. 8 groupes locaux ont été sélectionnés
par un jury de professionnels de la musique, et continue la compétition pour rejoindre
le niveau national avec pour destination : la scène du Printemps de Bourges. Un
excellent tremplin pour cette jeune scène musicale.
On commence
la soirée en douceur avec la pop douce du duo fraternel Alone With Everybody, qui, ces dernières années, a forgé ses
accords et son timbre anglais sur les premières parties de Pete Doherty, Lilly Wood & The Prick ou encore Peter
Von Poeh.
On
enchaine avec Ruby Cube. Ces 5 garçons, distingués par les InrokLab, proposent
un rock électro inspiré du math-rock
et de la new wave et dégage une énergie furieuse. On
sent dans la salle un bon nombre de séduits.
Place
désormais à Budapest qui défend sa place dans la catégorie "Rock"
même si leur musique semble échapper aux classifications. Ces 5 musiciens nous transportent
pour un voyage musical planant, équilibré avec justesse sur différentes
cultures musicales.
On
termine avec la touche indie-pop captivante de KidWise. Cette
néo-pop entrainée par des cordes et des cuivres électrise la toile avec déjà plus
de 190 000 vues pour le très beau clip "Hope". Augustin
Charnet et ses musiciens sont donc de
sacrés concurrents !
Le lendemain, les 4 autres candidats en lice : Strange Enquête, Tchad Unpoe, Ezza et Bounce ont foulé à leur tour la scène du Métronum.
7.2.14
Panique à NY
La caméra cachée, un outil de marketing viral qui fonctionne
bien, puisque la vidéo rassemble déjà plus de 1 million de vues en seulement 2 jours
bien plus que le teaser (qui en rassemble moins de 500 000 depuis sa mise
en ligne le 24 janvier).
La série s'était déjà fait remarquée via le "prankvertising" (mauvaise blague par la publicité) il y a deux ans avec cette vidéo :
4.2.14
Horyon Lee, agitateur de jupes !
Aujourd’hui, zoom sur l’artiste coréen Horyon Lee, qui déshabille les filles du bout de son pinceau. Ses peintures à l’huile exhibent la sensualité féminine et la décomposition du mouvement. Un travail impressionnant qui capte la gestuelle, telle une superposition de photographies. Une peinture trouble & érotique qui pourrait bien faire loucher vos yeux de coquins ;)
Retrouvez tout le travail d'Horyon Lee sur son site internet : www.horyonlee.com
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